david in winter

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mardi 12 novembre 2013

Poneys sauvages ( et manifestants)



   Plusieurs milliers de cavaliers et cavalières défilérent dans les rues de Paris, en ce 11 novembre, au cri de :
   "Hollande t'es foutu
    Les poneys sont dans la rue."
   Effectivement ,  deux cents de ces charmants équidés allèrent, accompagnés de leurs bons maîtres, de la Bastille à la République ( et retour ) afin de manifester leur opposition à une nouvelle augmentation d'impôt qui risque de les conduire à un trépas prématuré.
   Cet impôt nouveau est, pour être exact, une augmentation de TVA dont l'effet sera, en rendant prohibitif le coût d'accès aux reprises , de faire fuir les clients et de mener à la faillite les clubs d'équitation, dont les propriétaires , déjà entre pauvreté et misére pour la plupart et accablés de règlements, contraintes et normes divers, n'auront plus les moyens de nourrir chevaux et autre personnel à quatre pattes.
   -- Mais ce n'est pas ma faute, rétorque le Président, cette hausse nous est imposée par Bruxelles.
   Bruxelles désigne ici une sorte de pouvoir souverain supranational, issu d'articles obscurs de tout aussi obscurs traités, dont les membres  obscurément nommés agissent dans une opaque obscurité dont ils ne sortent que pour édicter des textes qui ont force de loi et dont la finalité est d'empêcher les êtres humains de vivre et travailler à leur gré tout en leur piquant le plus d'argent possible.
   Les fonctionnaires internationaux de Bruxelles ne vivant ( et vivant dans une opulence certaine ) que d'argent volé aux contribuables européens, nul ne s'étonnera de leur propension à élever sans cesse le niveau d'impôts  qu'eux-mêmes sont heureusement dispensés de payer.
   En raison de la nette disproportion entre les forces armées de la République citoyenne, sociale et diverse d'une part et celles de Bruxelles de l'autre, il semble que le Président , qui a déjà prouvé ses talents guerriers en remportant d'incontestables victoires au Mali, une victoire plus virtuelle en Syrie et en préparant une retraite sur des positions prévues à l'avance en Afghanistan, pourrait aisément ajouter à sa gloire en disant aux commissionnaires d'outre-Quiévrain,  en cet américain simplifié devenu langue de l'Europe :
   --Fuck off ! ( traduction : allez vous faire foutre !).
   Il est à craindre qu'il ne choisisse pas d'adopter cette attitude.
   Les raisons qui l'en dissuaderont , autres que sa veulerie naturelle, demanderaient pour être exposées une analyse sérieuse du monstre Bruxelles, ses origines ( louables pourtant ), son évolution incontrôlée, son développement cancéreux et ses mortifères métastases,  je n'en suis pas d'humeur ( et peut-être n'en ai-je pas la compétence).
   Et donc, Bruxelles ordonnera, le Président se soumettra, quant à nos courageux poneys, je leur suggère ceci : que, enhardis par leur cavalcade sur le pavé parisien, ( qui n'a pas fait la Une des gazettes, comme c'est curieux...), ils se dirigent vers l'Elysée et en sautent les barrières pour aller brouter l'herbe jolie de son parc où ils vivront une retraite heureuse.

    Quant au Président, j'ai ce matin, en feuilletant Les entretiens d'Ariste et d'Eugène du Père Dominique Bouhours ( Paris, 1708, nouvelle édition), trouvé pour lui cette devise, que je me plais à lui offrir pour qu'il la fasse graver sous ses portraits :
     Cecidisse videtur
    ( Il semble qu'il tombe ).

***Pour défendre chevaux et poneys
http://lahordefrancaise.jimdo.com/:
 

13 commentaires:

  1. Une seule toute petite remarque sur cet excellent texte. Le seul "impôt" payé par les kleptocrates bruxellois est la TVA...

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  2. Qu'il y ait une volonté de Bruxelles d'harmoniser les taxes et toussa, pourquoi pas, mais passer du jour au lendemain de 7%, je crois , à 19%, les activités équestres me semble être totalement débile et destructeur.
    Ceci dit, bien sur que hollande se courbera et avalisera la chose, comme ses prédécesseurs, il dira oui à Bruxelles. La même Bruxelles qui, en vertu d'un traité jamais renégocié par qui vous savez, à dorénavant droit de regard et de sanctions sur nos comptes nationaux.

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  3. Robert Marchenoir12 novembre 2013 à 17:04

    C'est bien gentil, ce montage sur de grands chevaux pour défendre les cours de poney pour les gosses de riches, mais ce n'est qu'une manifestation de plus des égoïsmes catégoriels franchouillards, qui, sous différents prétextes tous plus humanistes et généreux les uns que les autres, se résument à cette revendication faite à l'Etat : prends l'argent de mon voisin et file-le moi, parce que je vaux mieux que lui.

    La preuve, les réactions à mes commentaires sur le Salon Beige, haut lieu de l'altruisme catholique, du Bien Commun préconisé par l'Eglise, et (pour certains) de lutte contre l'horrible individualisme ultra-libéral :

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/hollande-casse-toi-touche-pas-à-mon-dada-.html#comments

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    1. Les clubs équestres ne demandent rien à l'Etat , sinon de les laisser tranquilles, et votre attaque contre des "gosses de riches" fantasmés (allez donc voir dans un club...) relève d'une haine envieuse typiquement socialo.
      Marchenoir-Mélencon même combat !

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    2. Robert, on dirait -je vous ai lu attentivement- que vous avez été élevé chez les Jèses !

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    3. Robert Marchenoir12 novembre 2013 à 19:44

      Michel Desgranges : je pense que vous ne vous êtes pas donné la peine de lire le fil du Salon Beige que j'ai donné en lien. Ou alors, vous avez un sens du second degré qui m'échappe.

      Parce que m'attribuer, à moi, une haine envieuse typiquement socialo... autant qualifier Lénine d'ultra-libéral.

      Al West : pas d'étiquettes paresseuses et calomniatrices, je vous prie. Des faits et des arguments. J'ai donné les miens, vous avez la liberté de donner les vôtres.

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    4. Bonjour Monsieur Marchenoir,

      je n'aurai que 3 questions à vous poser:

      soyez honnête, dans combien de centres équestres et poneys club êtes vous déjà allé ?
      Combien de temps y avez vous passé ?
      Et avez vous déjà travaillé en poneys club ou centres ?

      Commencez par çà et après vous pourrez parler d'un sujet qu'à "première vue" vous ne maitrisez pas

      Quand on ne connait pas on ne juge pas et surtout on ne déblatère pas des généralités agressives comme vous le faites ... vous avez bien entendu droit à un avis; nous sommes encore dans un pays libre
      mais sans avoir réellement creusé le sujet et pas seulement sur un pauvre et unique site qui n'est pas représentatif, s'il vous plait ne soyez pas aussi bêtement catégorique

      Jalousie ? Méconnaissance ? vous semblez bien aussi intolérant que ces mêmes personnes que vous condamnez si brutalement ...

      Pensez vous détenir les réponses ? les bonnes bien entendu ?
      Je ne vois aucun FAIT dans votre post !! Juste votre jugement ou alors nous n'avons pas suivi les mêmes études de français !

      Et franchement allez plus loin, le problème est un peu plus épineux que les "gosses de riches" comme vous dites, qui n'auront plus leurs cours surtout que justement ces gosses là pourront eux continuer à monter !!!

      Mais si vous n'avez pas travaillé non plus dans le domaine de l'insertion professionnelle vous n'avez peut être pas les éléments pour tout comprendre ...
      Pensez vous qu'il est plus opportun dans le contexte actuel, avec déjà plus de 1000 entreprises fermées depuis le début de l'année, de payer (environ) 8000 salariés de plus avec des allocations chômage ou de leur permettre de continuer à travailler, à produire ???
      Et je ne parle même pas des difficultés de reconversion professionnelle ...

      Le débat serait bien long ... mais au moins si vous voulez le commencez avec d'autres internautes renseignez vous vraiment

      Et si je m'autorise cette réponse c'est que je connais très bien les deux domaines sinon je ne me permettrais pas !!

      Merci pour votre lecture

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    5. Robert Marchenoir13 novembre 2013 à 15:35

      Ah, il ne manquait plus que ça : la vocifératrice bas de gamme qui vous explique que vous n'avez pas le droit de vous prononcer sur un truc si vous ne l'avez pas vous-même pratiqué. C'est l'une des plus belles pépites de la nouvelle bêtise qui passe pour de la morale sur Internet.

      Donc, les Français ont interdiction de donner leur avis sur la TVA à taux réduit pour les centres équestres, à moins d'être patrons de centre équestre ou politiciens-fonctionnaires chargé d'attribuer le taux réduit. C'est une affaire privée entre la corporation des canassonistes et le gouvernement.

      Je ferai remarquer à Madame Orlane qu'il lui est interdit, en conséquence, de se prononcer sur le financement de la santé, puisqu'elle n'est, je suppose, ni médecin, ni bureaucrate de la Sécurité sociale. Si on lui sucre le remboursement de ses petites pilules, eh bien elle n'a qu'à accepter et se taire, puisque ces questions dépassent ses médiocres compétences.

      Si notre grand Président décide d'attaquer la Syrie, les Etats-Unis ou la Patagonie inférieure, j'ose espérer qu'elle la bouclera sur le sujet, n'étant ni pilote de chasse, ni ambassadeur.

      Si un pervers se met à violer des petits garçons dans son voisinage, il va de soi qu'elle se gardera d'exprimer une opinion sur le sujet. En effet, elle n'est pas pédophile (enfin, je suppose), par conséquent elle ne connaît pas bien le domaine. Après tout, il y a peut-être de bonnes raisons d'être pédophile. Comment savoir sans avoir passé un certain temps à pratiquer la chose ?

      Mes interventions sur le Salon Beige fustigeaient les égoïsmes catégoriels qui tiennent désormais lieu de politique à la plupart des Français, qu'ils soient de droite ou de gauche. Défendre la thèse qu'une faveur fiscale ne concernerait que ses bénéficiaires, et que ceux qui la financent n'auraient pas leur mot à dire sur le sujet, est une espèce de record dans le foutage de gueule généralisé qui a remplacé les rapports normaux entre les gens dans spéhi.

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  4. J'auaris aimé que le hollande est la classe du LGénéral Anthony Clement McAuliffe qui répondit de façon laconique Nuts! (Des noix !) face à une demande de reddition formulée par l'attaquant allemand.

    Marchenoir, mes enfants ont lors de leurs colonies de vacances pratiqué de l'équitation et pourtant je ne suis pas riche mais suis je bête, je suis fonctionnaire donc un gros branleur payé à ne rien faire sinon à voler les sous de Marchenoir le Vaillant.

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    1. Robert Marchenoir13 novembre 2013 à 15:41

      Je ne sais pas si vous êtes riche, Grandpas, mais je sais que vous êtes bête. Il faut en tenir une assez bonne couche pour interpréter les mots gosses de riches dans le sens que vous le faites.

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    2. Vous qui êtes d'une intelligence supérieure , pourriez vous m'instruire mon cher Terreblanche, si, si j'insiste!

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