david in winter

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dimanche 21 juillet 2013

Une rafraîchissante lecture estivale



     Que lire en ces longues journées de ce bel été ?
      Faisant fi de toute hypocrite modestie, et me rappelant que l'on est jamais si bien servi que par soi-même ou que aide-toi et le ciel t'aidera et autres axiomes de la sagesse des nations, je bafoue donc toute pudeur pour vous conseiller d'emporter sur les plages, dans le creux des vallons ou le sommet des montagnes un roman qui peut vous consoler , et même vous venger, des ineptes horreurs du monde moderne, roman intitulé Une femme d'Etat, et dont je suis le peu humble auteur.


   Quelques extraits de critiques  :
   "Une farce d'une alacrité et d'une énormité rabelaisienne (...).Là où Muray analysait les prosternations flagrantes ou inconscientes, Desgranges les met en scène (...) premier tableau des mœurs contemporaines qu'en farouche balzacien il a choisi de peindre." (Philippe Delaroche, Lire )
   "...ce tableau de mœurs contemporaines (...) lève un coin de voile sur les lieux de pouvoir et l'insignifiance de ceux qui les occupent. Attaché à rire de ce dont on pourrait pleurer, Michel Desgranges évoque le futur immédiat avec des couleurs terrifiantes." ( Sébastien Lapaque, Le Figaro littéraire )
   "Ce livre est un tourbillon. On est entraîné sans pouvoir reprendre son souffle dans les aventures extravagantes et cyniques de cette femme d'Etat..." (Michel Pierre, Parutions.com )
   "( le roman) le plus hilarant, le plus caustique, le plus dévastateur qu'il m'ait été donné de lire depuis longtemps. (...) ce sont bien nos ridicules et nos travers qu'observe l'auteur. Avec une délectation narquoise. Et une connaissance précise du monde de la politique, de la finance, des arts, de la mode et des media.(...) On rit, d'un bout à l'autre. On se dit d'abord qu'il force exagérément le trait. Et puis, tout compte fait, on est bien forcé d'admettre qu'il s'est contenté de promener le fameux miroir le long de notre chemin. (P.L. Moudenc, Rivarol )
   Se trouve dans toutes les bonnes librairies ou, par correspondance, chez www.amazon.fr et www.lesbelleslettres.com


 

8 commentaires:

  1. Je puis qu'aller dans le sens de l'auteur : les réjouissances, hilarités et autres jubilations sont garanties par la maison Goux & femme.

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    1. Il arrive aussi que l'on oublie quelque H....

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    2. Un grand merci, cher Maître, d'un pauvre auteur réduit à faire lui-même , par +40°..., la réclame de sa marchandise.

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  2. C'est vrai qu'il faut chaud. Eh bien, j'ajoute ça à ma liste de choses à lire.

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  3. Cretinus Alpestris25 juillet 2013 à 00:16

    Commandé à l'instant chez Amazon suite à l'élogieuse critique de Didier Goux qui nous vante les "élucubrations" et les "boursouflures" d'un romancier imaginatif.

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    1. Cretinus Alpestris9 août 2013 à 00:50

      Je viens d'entamer le chapître "Trois" et j'avoue que Maître Goux n'avait point menti: l'imagination est effectivement au rendez-vous. Ainsi qu'une effervescence qui n'est pas sans rappeler l'Ecume des Jours.

      Par contre, un détail: je connaissais les civilisations toltèque et olmèque... mais oltèque ? Est-ce voulu ?

      Bon, je m'y replonge de ce pas...

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