david in winter

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dimanche 11 août 2013

Vrac dominical



   Hier fut une très-plaisante journée grâce à la visite d'un homme érudit, à la conversation vive et savante, le soleil brillait tranquillement et diffusait une douce chaleur, ce matin le ciel est gris terne, la température frisquette, et mon humeur sans énergie est tout juste apte à évoquer quelques poussières du temps.
   1.D'aimables correspondants ont réagi à mon billet d'hier. Mon propos était uniquement de nature épistémologique, je n'ai émis aucune opinion, pas la moindre appréciation , nulle ombre de jugement de valeur sur le fond de la question qui agite mes contemporains  -- les "commentaires" qui m'ont été adressés n'ont donc nulle pertinence.
   2.J'écris ici sous mon nom.
   Il faut de fortes raisons pour s'abriter sous le voile de l'anonyme, ou se masquer d'un pseudonyme. Je ne suis pas certain que les hommes et les femmes qui usent aujourd'hui de cet artifice puissent en invoquer.
  3.Je reçois ce matin un courrier électronique, d'une rédaction amicale,  m'informant que l'un de mes récents billets va être publié dans (sur? ) un journal en ligne. J'y vais voir ... mon texte est publié .
   Je connais bien ce journal en ligne, je l'apprécie pour le sérieux et le courage de la plupart de ses collaborateurs – j'y ai même donné naguère deux articles, pour défendre vigoureusement...  le droit d'auteur et la propriété littéraire.
   Je ne suis pas opposé ( understatement ) à une plus grande diffusion de mes écrits, je peux même en être flatté, et en voluptueusement ronronner.
  Durant toute ma carrière d'éditeur de livres ou de responsable de journaux, j'ai toujours respecté une règle fondamentale de ma profession, et sans même y penser tant cet impératif va de soi ( self evident aurait écrit Thomas Jefferson ) : ne jamais publier une ligne sans l'accord préalable de l'auteur.
   Il semble que les moeurs internet ont fait table rase de cet impératif.

10 commentaires:

  1. Vous devriez néanmoins mettre un lien vers le site en question, qu'on puisse aller y voir…

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    1. Voilà :
      http://www.contrepoints.org/2013/08/11/134253-surpopulation-carcerale-une-solution
      Le titre n'est pas de moi, le chapo , qui contient une grosse faute, n'est pas de moi, et se trouvent dans le texte des "liens", ce que je me refuse bien sûr à mettre.

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    2. Cher Monsieur,
      Voilà une regrettable erreur : une mauvaise compréhension de notre part. Contrepoints ne diffuse jamais d'articles sans l'autorisation des auteurs.
      Votre billet vient d'être ôté de la une de Contrepoints. Veuillez nous excuser pour la gêne occasionnée.
      La rédaction de Contrepoints.

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  2. 2.J'écris ici sous mon nom...etc

    Le discours classique des petits Torquemada du web qui rêvent de Fabius-Gayssot à grande échelle.

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  3. Le procédé est pour le moins indélicat, en effet, sans même parler de la légalité de la chose.

    Quant à votre visiteur d'hier, il a lui-même admiré, soyez-en sûr, votre érudition plus encore que vos tomes vénérables.

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  4. Il serait un peu long de débattre de la "légalité" ou de l'utilité ou du " courage " qu il y a à employer un pseudonyme pour bloguer, disons qu'hélas, même en France et pour diverses raisons, il arrive que l on soit obligé de bloguer sous pseudo.

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    1. Je parlai de la légalité de publier un texte sans l'accord de son auteur. Je ne suis pas un expert de ces questions, mais je suppose qu'en dehors de brèves citations, ce doit être interdit.

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    2. Je suis certain, cher Corto, que vous faites partie de ce petit nombre qui peut invoquer de fortes raisons,
      pour le reste, je pense que Mat. a clarifié un malentendu -- car il est évident que je n'ai jamais parlé de légalité à ce sujet...

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  5. Je reçois d'aimables excuses de Contrepoints, que j'accepte d'autant plus volontiers que je maintiens toute mon estime à cette publication, et ne souhaite nullement être brouillé avec ses vaillants rédacteurs.
    Incident clos.

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