david in winter

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jeudi 6 novembre 2014

Immigration : la solution finale



   --Ah mais...zut alors! s'écrient M. Dupond et Mme Dupont en jetant autour d'eux un regard étonné, c'est plein d'immigrés ici!
    --Ô combien! renchérit M. Martin, et ces immigrés, y'en a même trop!
    Voici donc un problème identifié, mais existe-t-il, à ce problème, une solution?
    Oui!
    La lecture du journal quotidien d'un écrivain antiremplaciste m'a apporté la réponse cherchée : elle tient toute entière dans le concept de remigration.
   A première vue, le "r" de ce néologisme dépourvu d'élégance implique une sorte de retour à l'envoyeur de l'émigration, regardons cela de plus près.
    Internet, où l'on trouve, à défaut d'information exacte, une approximation  de tout et de n'importe quoi, m'apprend que cette remigration est l'invention d'un M. Laurent Ozon, intellectuel écologiste et fondateur, ou employé, ou associé, d'une société de surveillance et, ce qui semble une conséquence logique de ces activités, ennemi déterminé de la morale libérale.
    M.Ozon et sa remigration ont un site, auquel j'ai accédé afin d'apprendre comment, concrétement, il est proposé de se débarrasser des immigrés.
   Je n'y ai hélas trouvé que généralités et pétitions de principes avec cependant, soyons honnête, l'évocation de la possibilité de faire plaisir aux habitants de l'Afrique subsaharienne en leur expédiant notre trop-plein de population allogène –je ne doute pas que , par exemple, les Algériens ne frémissent d'aise à la pensée de recevoir, héberger et nourrir, toujours par exemple, nos amis les Romanichels (dont la si belle et trop oubliée Leonarda).
    Quant aux modalités pratiques de cette remigration, rien.
    Admettons que séjournent sur le sol de notre vieille Gaule six millions d'immigrés et qu'il soit décidé d'en faire remigrer la moitié.
    Cela fait, si je compte bien, trois millions d'êtres humains à rééxpédier... –où? Un peu au Luxembourg, un peu plus au Liechtenstein et le reste en Afrique du nord?
    Et comment les réexpédier ? En train, dans des wagons spécialement équipés? Par bateaux, aux cales coquettement aménagées? A pied, en les poussant avec vigueur?
   Et encore, imaginons le pire, si ces immigrés ne veulent pas remigrer, comment les y obligera-t-on? Car forcer trois millions de personnes à faire ce qu'elles ne veulent pas faire n'est pas tout-à-fait la même chose qu'expulser trois douzaines d'individus.
  Et si, et si..., s'il se trouve que ces immigrés ont parmi les Gaulois-de-souche des parents, des amis, des employeurs qui veulent les garder auprés d'eux, faudra-t-il aussi se débarrasser de ces mauvais Gaulois?
   Mais je ne doute pas que les apôtres de la remigration n'aient tout prévu pour résoudre ces petits soucis. Il m'est arrivé de les lire, sur d'autres sujets,  c'est avec une grande constance qu'ils prônent une idéologie qui a fait ses preuves – l'idéologie socialiste-nationale.

17 commentaires:

  1. Ces experts du social-nationalisme ont-ils une solution pour faire "remigrer" les jeunes français qui partent sous d'autres cieux parce que la république sociale les empêche d'entreprendre dans le pays de leur coeur, en France ?

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  2. Intéressante réflexion. L'assimilation (accompagnée d'une réduction drastique des entrées), bien que difficile à réaliser, me paraîtrait une meilleure solution.

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    1. L'assimilation si l'on ne peut rien faire pour tarir les entrées comme le suggère L'iconoclaste est un vain mot je crois.
      Quoi faire alors ? Rien ? Voter Juppé en 2017 et attendre que ça se passe ?

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    3. "Tarir les entrées" est un autre sujet, dont je n'ai rien dit...

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    4. C'est juste.
      Mais si l'on ne peut rien faire contre ceux déjà présents (y compris les illégaux) on ne pourra rien faire contre les futurs entrants.
      Pourtant une carte de séjour on peut ne pas la renouveler
      Pourtant on peut redéfinir le droit du sol et de la citoyenneté en général
      Pourtant on peut y regarder à deux fois avant d'accorder des droits sociaux à tous.
      Donc il y a bien des choses à faire.
      Mais l'homme politique qui se lancerait dans un tel chantier se ferait agonir.

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    5. Vous avez certes raison, mais il n'y a rien à espérer des politiciens, tous dépourvus du moindre courage.

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    6. Je ne sais pas (et ce sera mon dernier commentaire, je ne veux pas encombrer votre blog) si tous ces migrants ont vocation à faire "peuple" mais ils ont vocation à faire "masse". Il est loin le temps où les masses faisaient peur aux élites ! Je ne me souviens plus qui disait dans "Le Point" il y a un an ou deux, Pascal Lamy je crois, en tout cas ça m'avais marqué : les français ne doivent pas avoir peur d'un pays à 100 millions d'habitants. Au fond c'est ce qu'ils veulent tous en secret : un marché intérieur de 100 millions de consommateurs. Avec quels emplois et quel argent pour consommer ? Ca ils ne nous le disent pas.
      Je me souviens que dans les années 70, le magazine "60 millions de consommateurs s’appelait...40 millions de consommateurs. Ridicule ! En route vers les 100 et plus si affinité !

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  3. Mais la réponse à votre question est dans le titre voyons. Il suffit de prendre un décret disant que toute personne ne pouvant pas justifier d'une ascendance française ou européenne sur 3 générations est priée de quitter le territoire national sous 3 mois. A défaut les récalcitrants seront envoyés dans des euh hum hum "centres", où des euh comment dire "experts" s'occuperont de traiter leur situation par des voies keuf keuf "nouvelles" qui solutionneront de façon euh euh euh "humaine" bien que définitive la question.

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  4. Je ne connais pas ce monsieur Ozon, mais le concept de réémigration me parait on ne peut plus simple : beaucoup de gens se sont installés en France depuis quelques décennies parce qu'ils jugeaient que la soupe y était bonne. Si la soupe devient moins bonne on peut légitimement penser que nombre d'entre eux, et de leurs descendants, qui ne se sentent nullement Français se dirigeront vers la sortie. Et cela de manière parfaitement volontaire.

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  5. Robert Marchenoir8 novembre 2014 à 02:01

    Ecoutez, c'est très simple, il suffit de faire ce qui a déjà marché ailleurs.

    Non, je vous vois venir avec vos gros sabots, il ne sera pas nécessaire d'utiliser du Zyklon-B et des fours crématoires. Il faut et il suffit, pour commencer, de décourager les gens de venir.

    Exemple : l'Australie, qui était envahie par des bateaux de "demandeurs d'asile", vient de décider de dire stop. Elle a réalisé une campagne de publicité, par affiche et par vidéo, où un officier explique que l'Australie, c'est fini, que personne ne recevra de titre de séjour s'il arrive illégalement, et que la marine australienne reconduira TOUS les bateaux d'où ils viennent. Sans négociations, sans dialogue et sans circonlocutions. Un, ils l'ont décidé, deux, ils l'ont fait savoir, trois, ils l'ont fait.

    Oui, je sais, dans notre pays de branleurs professionnels et de coupeurs de cheveux en mille jusqu'à l'invisible, c'est difficile à croire, et pourtant c'est la vérité : il suffit de le vouloir. Résultat : sur la dernière période, il n'y a plus aucun mort en mer à l'approche de l'Australie.

    Autre exemple : dans les années 1950 (je crois, je vous laisse le soin de vérifier la date exacte), les Etats-Unis ont décidé de "remigrer" en masse les étrangers illégaux. Comment ? Eh bien, en allant les rafler là où ils se trouvaient, c'est à dire essentiellement dans les exploitations agricoles. Ensuite ils les ont mis dans des camions. Puis dans des bateaux de la marine. Puis ils les ont reconduits au Mexique. Par dizaines ou centaines de milliers (vérifiez le chiffre exact). C'est tout. Où est le problème ? L'armée française manque de camions ? De bateaux de transport ? D'avions de transport de troupes ? Nous n'avons plus de trains ?

    Vous dites que les pays d'origine pourraient refuser de les accueillir ? Pardon ? Vous vous payez ma tête ? On parle de quels pays, là ? Le Mali ? Le Pakistan ? Le Soudan ? L'Erythrée ? Vous voulez dire que la France n'a pas les moyens militaires de transporter quelques milliers de prisonniers désarmés, et d'imposer leur présence à des pays du trou du cul du monde ? Vous voulez dire que le Mali et le Soudan vont nous déclarer la guerre ? Vous voulez dire qu'ils pourraient exercer des représailles contre nous, par exemple... je ne sais pas... refuser de nous vendre des BMW ? ou de la viande de buffle ? Vous voulez dire qu'ils pourraient peut-être nous menacer de procéder à des attentats islamistes dans notre pays ? C'est vrai que depuis quarante ans, il n'y a jamais eu d'attentats islamistes en France ! Ce serait un gros changement !

    Vous dites que les conventions internationales de mon cul s'y opposent ? Hein ? Quoi ? Quelles conventions internationales ? On parle de la simple survie de la France et des Français, et vous êtes en train de me dire que nous devrions nous suicider pour le plaisir de contempler notre signature sur un bout de papier ? Mais lorsque les conventions internationales vont à l'encontre des intérêts fondamentaux de la France, il est de notre devoir de les dénoncer ! Les conventions, les traités et toute cette paperasse internationale sont là pour servir nos intérêts, pas pour organiser notre perte ! Aucun traité n'est éternel ! Quand il a cessé de nous servir, nous devons le renier !

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  6. Robert Marchenoir8 novembre 2014 à 02:05

    Autre chose : la vanité naturelle des Français leur fait penser que leur pays est absolument irrésistible, et que tous les crasseux de la terre se pressent à nos portes par amour pour nous. En conséquence de quoi, seule la force pourrait les éloigner du territoire. Mais c'est absolument faux ! Leur avez-vous simplement demandé leur avis ?

    Il suffit pourtant d'écouter ce qu'ils disent. Par exemple, d'écouter les immigrés illégaux qui se pressent à Calais dans l'espoir de passer en Angleterre. Ils disent : la France, c'est un enfer. Ici, ce n'est pas mieux que chez nous ; la seule différence est qu'il n'y a pas la guerre. Je rappelle qu'on parle de gens qui viennent de pays qui sont des poubelles purulentes du genre de l'Erythrée !

    Ecoutez-les encore : je veux passer en Angleterre, parce que là-bas on me donnera à manger, de l'argent et une maison. C'est vraiment, littéralement ce qu'ils disent. Ces abrutis sont persuadés que le gouvernement britannique va leur offrir une maison ! Vrai ou faux –- hélas, dans une assez large mesure, c'est vrai --, cela montre qu'ils ne supportent le sort qui est le leur que parce qu'ils ont dans leur tête cet espoir absolument délirant, qu'aucun Français de souche n'entretient malgré leur indécrottable socialisme, que le gouvernement va leur offrir une maison !

    Et tout cela, je vous le rappelle, en ayant le culot de "faire la grève de la faim" parce que les repas que leur offrent les bénévoles ne sont pas assez épicés à leur goût ! (Epices qui coûtent fort cher, pour des repas qui sont plus abondants que ceux dont certains Calaisiens de souche doivent se contenter !)

    Donc la solution est absolument évidente : il faut faire savoir, à tous les immigrés illégaux et aux candidats à l'immigration, que la France est effectivement un enfer, que ni la Grande-Bretagne ni la France ne leur offriront de maison ni quoi que ce soit d'autre, et que d'ailleurs pour les repas on va réfléchir, de toutes façons il n'y aura pas d'épices et peut-être même y aura-t-il du cochon. Très bon pour la santé, le cochon.

    Et ainsi de suite pour tous les éléments du dispositif d'assistanat, qui agit comme une pompe aspirante. Quand les candidats à l'immigration sauront que non seulement ils doivent payer des sommes hallucinantes aux passeurs, non seulement ils doivent risquer leur vie pour arriver jusqu'ici, mais qu'en plus ils n'auront droit à rien une fois arrivés, aucune allocation, aucun secours, aucun logement, aucun boulot, uniquement le racisme et la haine de la population, et à l'occasion quelques coups de bâton de la police comme dans n'importe quel pays digne de ce nom, alors croirez-vous qu'ils vont encore tenter de venir ?

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  7. Robert Marchenoir8 novembre 2014 à 02:07

    Mieux : croirez-vous qu'ils vont rester ? Bien sûr que non ! Il ne manque pas d'exemples historiques où des immigrés, légaux ou illégaux, sont repartis en rangs serrés dans leur pays, de leur propre chef, parce qu'ils n'arrivaient pas à gagner leur vie, à s'intégrer, parce que c'était trop dur. Tout récemment, en Espagne, il y a eu une vague de reflux des Marocains, qui se plaignaient que les Espagnols leur prennent "leurs" emplois dans les champs -– le monde à l'envers ! Aux Etats-Unis, prétendument eldorado de l'immigration, il ne manque pas de gens qui ont, par le passé, échoué à s'implanter, et qui sont retournés chez eux. En France, en ce moment même, il y a des Arabes "de souche", si j'ose dire, qui émigrent au Moyen-Orient, dans les émirats ou ailleurs, en disant : ce pays est décidément trop hostile à l'islam, c'est invivable ici.

    Donc, autre piste, absolument évidente : encourager l'hostilité de la population à l'islam, mener une guérilla contre les mosquées, contre tous les signes extérieurs de l'islam, faire comprendre à toutes les personnes concernées à quel point la France est un pays islamophobe. Croyez-moi, les musulmans sont des gens comme les autres, sur ce plan-là : ils ont beau faire les fiers et les guerriers du désert et patin-couffin, s'ils se heurtent à l'hostilité systématique des Français, de l'administration, si chaque organisation vaguement musulmane se voit opposer deux fois plus d'obstacles administratifs qu'une association de promotion du pastis, eh bien beaucoup prendront la décision de se "remigrer" tout seuls comme des grands.

    Ajoutons à cela l'arme des tribunaux : vu le nombre des immigrés qui se livrent à la délinquance, et vu le nombre de ceux qui possèdent la double nationalité ou sont étrangers, le réservoir d'expulsions est immense.

    Donc voyez, c'est très simple : c'est uniquement une question de volonté. Tout le monde s'imagine que c'est impossible parce que la propagande a lavé les cerveaux depuis un demi-siècle, en assurant aux gens : c'est impossible, sauf si on rouvre les chambres à gaz. Donc tout le monde est tétanisé, sidéré, et du coup personne ne voit que le roi est nu, que nous disposons au contraire d'un éventail absolument énorme d'armes très efficaces pour procéder à la remigration des immigrés indésirables.

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  8. Robert Marchenoir8 novembre 2014 à 02:38

    Allez, encore une arme, parfaitement légale et non-violente. Les mêmes immigrés illégaux de Calais, ceux qui tabassent les autochtones à vingt contre un pour leur voler leur carte Vitale, leur téléphone et leurs chaussures, disent qu'ils veulent passer en Angleterre pour envoyer de l'argent à leurs familles restées aux pays !

    Hein ? On a des bandits analphabètes, des voyous qui terrorisent la population calaisienne, arrivés les mains dans les poches illégalement avec aucun capital, et non seulement ils entretiennent l'espoir (apparemment fondé) de bénéficier de copieuses allocations du gouvernement britannique, non seulement ils ambitionnent d'occuper des emplois (probablement au noir), mais par-dessus le marché ils pourraient mettre de l'argent de côté pour envoyer de l'argent au Soudan ?

    En sorte que le contribuable britannique subventionne non seulement un délinquant arrivé illégalement, mais aussi sa famille restée au pays ?

    Eh bien c'est très simple : il suffit d'instaurer un contrôle des capitaux en direction des pays d'origine de l'immigration. Il faut interdire dans une large mesure aux immigrés de renvoyer de l'argent au pays, à l'exception de toutes petites sommes.

    Je peux vous assurer que cela ôtera une bonne partie de leurs motivations aux immigrés, illégaux ou non ! Combien d'immigrés, en France, se sont-ils fait construire de somptueuses maisons, "au bled" ? Je connais personnellement un chauffeur de taxi algérien qui est dans ce cas. Il est tout à fait injuste que la population autochtone soit contrainte de subventionner, par ses impôts, des dépenses ostentatoires qui ne bénéficient même pas à l'économie du pays d'accueil -- et qui interdiraient à un Français de souche les allocations correspondantes.

    Dans une large mesure, les immigrés arrivent en France -- et restent -- parce qu'ils ont conclu un accord moral avec leur famille : on se cotise pour payer le passeur, mais en échange tu t'engages à réussir financièrement, et à nous en faire profiter.

    Si "la famille" (qui généralement ne se limite pas à papa, maman, la bonne et moi) ne peut plus bénéficier de la machine à cash qui se trouve en France, je peux vous dire qu'il y en a beaucoup qui repartiraient... Là encore, nous avons d'innombrables déclarations d'immigrés qui disent : c'est très dur, mais je n'ose pas raconter aux miens comment ça se passe, parce qu'ils comptent sur moi.

    Le fameux "argent renvoyé au pays" est présenté par les promoteurs de l'immigration de masse comme une retombée positive, mais c'est en réalité un préjudice majeur causé aux Français de souche : c'est autant d'argent qui n'est pas réinjecté dans l'économie nationale, qui ne vient pas gonfler l'épargne française... et simultanément, ces gens-là nous assurent que "les immigrés paieront nos retraites" ! Je ne vois pas bien comment, s'ils s'empressent d'investir le moindre sou mis de côté en villas algériennes et en mobylettes sénégalaises !...

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  9. Les Charcuteries Olo11 novembre 2014 à 09:24

    On aura jamais les couilles, mais ça serait déjà le minimum à faire.
    Mais bon, comme disait l'autre:

    ...toute son histoire n'est au fond qu'une course vers Haïti. Quel ignoble chemin parcouru des Celtes à Zazou ! de Vercingétorix à Gunga Diouf. Tout y est ! Tout est là ! Le reste n'est que farce et discours... (L.F.C.)

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